C’était ma première fois en Norvège, un pays que je voulais visiter depuis longtemps mais que je remettais toujours à plus tard à cause de mon budget. Cette fois-ci, j’avais un avantage de poids : je sortais avec une Norvégienne dont la famille vit à Oslo, et l’été nous a paru le bon moment pour aller enfin les rencontrer.
C’était en pleine pandémie, mais voyager en Norvège restait possible. Tout y semblait beaucoup plus détendu qu’en Allemagne. Personne ne portait de masque, et après des mois de vie berlinoise, ça faisait un drôle d’effet.
En semaine, on est partis à Besseggen, un coin magnifique et bien connu, à environ 4 h ou 4 h 30 d’Oslo. C’est l’une des grandes randonnées de crête classiques de Norvège, qu’on fait généralement sur la journée entre Gjendesheim et Memurubu. Le sentier longe une crête étroite avec d’un côté le lac Gjende, célèbre pour son turquoise presque irréel, et de l’autre un lac plus sombre, presque bleu nuit. Le contraste entre les deux ne s’oublie pas, et les panoramas sont à couper le souffle du début à la fin. C’était clairement un endroit populaire, on n’a pas été seuls une seconde, mais ça n’a rien enlevé au plaisir d’être là.
Quelques jours seulement dans la région, mais largement de quoi me donner l’envie de revenir et d’explorer le reste du pays, surtout plus au nord.






















